Et puis je fume ...

Et puis je fume ...


Je vais arreter ma vie cibernétique. Ici, je m'arrete. Même si je sais parfaitement me plaindre, il faut que ça cesse. Je ne veux rien, si ce n'est partir, avec 3 bagages, attendre pdt des heures sur un quai, attendre qu'un mac tout aussi paumé et vidé que moi s'arrete. 50 euros en poche, partir nul part sans ajouter un mot. Ne pas se connaitre, ne rien se demander, juste pour éviter d'être moins seuls.

En attendant, j'apprends, j'ingurgite des tonnes de cours jusqu'a m'évanouir de fatigue certains soirs. Dans le fond c'est juste pour me sentir moins keukonne.
je deteste ma tête de cornflakes mou. Et mes dents partent en cacahuettes. Bon apétit.


Hasta la vista.
Je lirai toujours les coms si il y en a, et je vous répondrez.
Ouaaah.


[Un jour je connaitrai la violence du sentiment amoureux, pas vrai? ]




C'est plus vers la bas, je crois.


# Posté le mercredi 24 octobre 2007 11:29

Modifié le dimanche 25 novembre 2007 10:28

Zion. On fait comment pour devenir femme?

Zion. On fait comment pour devenir femme?
























Je voudrai effacer ces marques indélibiles, ces bleus sur mon âme, et guerir les plaies béantes de ce qu'il reste de mon "coeur".
Se jeter dans le vide aprés en avoir été emplie. Quelques mots, qui finissent balayé par les remous du vent. Mais notre corps est pourtant toujours la, il ne bouge pas, et en attendant que nos yeux craquent, cette phrase résonne. On se retourne, la rue est deserte, des lampadaire et des gamins qui nous poussent en vélo. Ce calme est étouffant, ce calme ne peut pas être pendant qu'a l'interieur on explose,lorsqu'on a qu'une envie, c'est le rejoindre, lui dire " je t'aime, tu ne peux pas me faire ça". Tout essayer, même la pitié pour qu'il revienne. Juste le photographier, une derniere fois, en train de pleurer. Mais la scène est toute autre. On avance lentement, nous sommes oppréssés, on cherche juste une ruelle, ou un banc retiré. On scrute ce qui se tue a nous poursuivre, le vide. Le regard flou, qui cherche a rejoindre une bouteille de cognac, nous somme partis, déja trop loin. Mais ce garçon n'existe que parce qu'il doit être, parce que si cette silhouette inexistante ne s'esquissait pas devant une femme chaque matin, pourquoi se léverait elle?
Une femme restera toujours la Princesse des contes pour enfants, si elle se maquille, se parfume, sourit, écoute sans rien dire, ce n'est pas pour paraître, mais pour exister au fond des yeux d'un connard. Le Prince charmant existe, son prénom est scellé au ciel.


On passe notre vie a attendre.



# Posté le dimanche 21 octobre 2007 12:12

-A ton étoile- Noir Désir et Yanh Tiersen.

-A ton étoile- Noir Désir et Yanh Tiersen.




L'attente a duré 15 minutes. Une petite salle, un vieux tapis, des natures mortes aux murs, quelques magazines d'il y a 4 ans, une chaise et un canapé. Je m'assois, je suis seule, c'est mieux comme ça. Peut etre y a til une caméra? Je la chercher, mais non, je ne crois pas, sauf dans la vitrine ou sont exposées les dents de requins, peut etre. Il arrive enfin, carricature du bobo. Il esquisse un sourire tordu qui en dit long: Viens la mon petit que je te bouffe le porte monnaie. Il me fait assoir sur un chaise, autour de moi du vide, il s'installe en face de moi dans son fauteill ultra confortable, et il attend que je parle. Je suis envahit par la gene, je regarde tout autour de moi, je n'ai rien pour accrocher mes yeux, je ne veux pas le regarder, je penche la tête murmure quelques phrases dans le desordre. Questions sur questions, je sens mon sourire s'emparé de mes lèvreS, mais je n'ai qu'une envie, celle de partir en lui disant que je suis amoureuse de mon desespoir. Il ne dit rien. Je me rends compte que mon sourire cache plus d'une cicatrice, et plus je souris, plus je sens monter en moi cette torture, le coeur qui se crispe, la gorge qui se noue. Je ne pleurerai pas vieux con, tu me bouffe déja tout mon temps, t'auras pas une seule de mes larmes, je suis déolée, ce serit trop cher payé.
Finallement je suis ressorti les larmes aux yeux, pas même une cigarette pour aller mieux, je n'ai pas pu crier, j'ai juste mis ma capuche, et je suis rentrée chez moi.
Je n'y retournerai pas.


Bonne soirée.




# Posté le jeudi 18 octobre 2007 15:02